La plupart des imprimantes domestiques fonctionnent avec des encres à colorants : des molécules dissoutes dans un liquide, sensibles à la lumière, à l’humidité, aux vapeurs de peinture d’un mur fraîchement repeint. Au bout de quelques années, elles pâlissent, tournent, s’effacent.
Les encres pigmentaires fonctionnent autrement. Ce sont des particules minérales solides, en suspension, qui se déposent dans les fibres du papier sans s’y dissoudre. Elles ne se décolorent quasiment pas, même exposées à la lumière directe, et résistent aux variations d’humidité ambiante.
Je tire chaque œuvre sur une imprimante grand format calibrée tous les mois, avec des encres Epson UltraChrome certifiées pour une stabilité supérieure à 100 ans. C’est la technologie standard des tirages muséaux, pas une option.
En pratique
Toutes les œuvres Greuse, quel que soit le tier, utilisent la même chaîne d’impression : papier baryté fine art, encres pigmentaires, calibration couleur contrôlée. La promesse d’archive tient sur les trois produits.